Z…


20 poèmes avant
8 septembre 2009, 5:14
Classé dans : Écrits

Facile de voir l’histoire qui se répète
Sans faire les faux prophètes
D’ici-même je vois la défaite
Mais je poste mon regard à l’horizon
À la recherche d’une dernière raison
D’espérer un printemps à la mauvaise saison

Toutes ces promesses que je retiens
Devant la rareté des matins.



Pause
26 août 2009, 8:55
Classé dans : Écrits

D’ici le 7 septembre, peu de chances que je me manifeste sur ce site. Le projet naissant d’augmenter la visibilité du journal étudiant duquel je prends les commandes cette année risque d’occuper le temps de rédaction que j’aurais probablement consacré pour ce site… mais je vous laisse un “fond de tiroir” récent.

Différents masques au fil du temps
Les gens changent
Leurs faux-semblants
Mais rien n’est vraiment étrange
Lorsque l’on s’y attend



Brain dead
18 août 2009, 12:31
Classé dans : Écrits

Quand ce n’est pas les invitations pour les initiations, c’est le journal étudiant, ou encore profiter des derniers jours de liberté et de soleil avant la rentrée… désolée, mais ce blog risque d’être relégué au second plan pour un petit bout de temps. Je n’ai pas eu trop à tête à écrire pour ici comme vous l’avez sûrement déjà constaté, et je doute de l’avoir avant le retour des classes. Mais je ne cesse pas d’écrire pour autant, et je vais probablement retrouver une certaine discipline prochainement qui me poussera à mettre à jour ce blog. D’ici-là, bon été!



Panne estivale…
31 juillet 2009, 11:39
Classé dans : Écrits

… j’en profite pour me reposer sur le côté de la route sous le soleil. Donc non, rien à signaler ici, sinon des banalités que je ne signale jamais ici.

Un autre vidéo, tiens.



Oui toi aussi!
19 juillet 2009, 10:57
Classé dans : Écrits

You are great.

J’adore ce film non seulement parce qu’il garantit un sourire pour le reste de la journée, ou parce qu’il prône la gratuité d’un compliment et de ses bienfaits, mais surtout parce que tout le monde a quelque chose de génial; vraiment. Penser autrement serait réduire à peu l’intérêt de vivre, puisque la vie telle qu’elle existe actuellement est impensable hors société.

Même si l’on ne vous l’a pas dit souvent, que l’on ne vous le dit pas souvent: vous êtes indubitablement non seulement unique, mais aussi uniquement génial.



Inspiration
13 juillet 2009, 7:13
Classé dans : Écrits

J’aime ce vidéo, il m’inspire à chaque fois. La citation d’Einstein représente bien l’idée que je me fais d’un travail à long terme, le seul qui puisse réellement mener à bien un projet dit ”grandiose”. J’ai commencé à travailler sur des éditoriaux pour l’année qui vient, et j’espère trouver les mots pour au moins motiver mes futurs collègues à être de bons futurs médecins, plus humains que comptables.



J’essaierai de m’en souvenir
10 juillet 2009, 11:00
Classé dans : Écrits

Une citation en plein dans les dents:

“Don’t say you don’t have enough time. You have exactly the same number of hours per day that were given to Helen Keller, Pasteur, Michaelangelo, Mother Teresa, Leonardo da Vinci, Thomas Jefferson, and Albert Einstein.”

H. Jackson Brown Jr.



À celui qui sera des nôtres
7 juillet 2009, 12:43
Classé dans : Espoir, Exercice, Poésie, Écrits

Et cette vie que tu avais
Celle qui se mourait
De n’être jamais

Révolue! Tu changes et évolues
Marche sans crainte le cœur mis à nu
Quoiqu’il advienne continue

Peu importe les culs-de-sac où elle t’envoie
La route ne se moque pas de toi
L’arrivée demeure, quelque soit le chemin de croix

Ainsi d’accident en accident
Nous irons de l’avant
Traçant notre chemin fièrement

Sens unique sans unique direction
Voyageurs vers l’horizon
Nous marcherons, nous marcherons

Puisqu’il y encore tant à rêver
Chaque journée sera la première journée
D’un long rêve éveillé



Voyage entre quatre murs (ou huit)
26 juin 2009, 12:13
Classé dans : Écrits

J’ai souvent vécu
En dehors de moi
Je n’ai jamais su
Où – sous quel toit
Je ne me rappelle plus
Le temps ni l’endroit

Étrange égarement
À chercher ses pas
Reculer vers l’avant
Trouver et chercher déjà
Vagues souvenirs d’antan
Perdus dans le débarras

***

S’ils savaient
Le néant et les protoétoiles
Le silence qui se tait
Les coups de ciseaux sur la toile
S’ils savaient tout
Du vacarme de l’invisible qui se dévoile

Restent les mots les munitions
Les mutilations les mortifications
Les stratégies des amnésies
L’idéologie de l’utopie
Les scarifications les rétorsions
Les modes d’emploi les précautions

***

Je ne sais plus
Trop comment ni pourquoi
Les choses ont disparu
Qui quand ou quoi
Dans le dédale des rues
À l’envers à l’endroit

Pourparlers sans pareil
Contre le vent au souffle court
Dormir sans sommeil
Des rêves labyrinthes à mille détours
Que l’amertume au réveil
Les nuits des bien mauvais tours

***

S’ils réalisaient
Les morts et les renaissances
La vie qui abdique devant le progrès
La lente agonie de l’innocence
S’ils réalisaient tout
Du prix de la connaissance

Restent l’été la simplicité
La continuité la naïveté
L’espoir d’y croire
Les soirs de victoire
L’ingénuité la sincérité
La fraternité la sécurité.

Ici félicité, chez moi.

***

Après tant de déboires et de déroutes
Je prends le parti du bonheur
Chasser tant bien que mal la colère
Des jours de poussière, brume et déserts.



Ensoleillé avec nuages dispersés
19 juin 2009, 11:11
Classé dans : Écrits

POÈME POUR UN DIMANCHE PERDU (La Traversée du réel, Michel Leclerc)

Je suis resté devant les grands théâtres
j’arrive de si loin
de mon enfance vêtue de sol
je parle encore sans le savoir
de mon âge laborieux et triste
il n’y a pas de sommeil là où je murmure
en vous écoutant rire

le silence est tombé ce matin
je n’ai vu que vos corps obscurément blancs
dans les urnes de pain
et vos amours grimées qui se lamentent
sans ferveur
il y a tant de bruits dans vos larmes aphones
tellement de honte sur vos cils d’acier
laissez-moi dormir au fond de mon livre
d’autres que moi maintenant vous entendent
dans cette épouvantable fixité de racine
je vous le jure
vos soupirs en poussières d’effigies sonores
et votre pâle solitude ensorcellent la terre

j’arrive de si loin que je vous vois toujours.