Parenthèse
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Je me rends compte que l’on se définit beaucoup par la place que l’on occupe dans la société. Beaucoup le font machinalement, sans se poser de questions. C’est un peu étrange de constater que même en se posant des questions, on finit par se dire que vaut mieux faire pareil, et laisser les gens juger du reste. Après tout, l’identité est subjective, telle que nous la vivons: je suis ce que je fais, mais aussi mes convictions. Mais de ces dernières, personne ne peut en certifier l’honnêteté ou le bien-fondé sinon nous-même (preuve on ne peut plus circulaire). Alors on se résout à dire ce que l’on fait, les directions que l’on donne à notre vie en sont le meilleur gage. Notre situation professionnelle, nos accomplissements, notre position familiale, ce sont des choses objectives qui laissent place à toute la nuance nécessaire à l’unicité de chacun.
Tout ça pour dire qu’il n’y a que ce qu’on accomplit dans notre vie nous définit vraiment. Reste à faire en sorte que ce que l’on a accompli reflète qui nous sommes réellement.
Cats silhouette par Marcus Gunnar Pettersson
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La détresse du regard ancien face à ceux qui l’évitent, n’existe presque plus ; l’ancien lui-même disparaît dans la démence comme celle de la société qui l’entoure ou bien il s’arrête et se condamne ; il s’interdit de vivre sans la reconnaissance de son utilité humaine dans les regards spectateurs.
Commentaire par Daud 19 février 2009 @ 1:25