
Dans le ciel orageux, les nuages noirs feront progressivement place aux premiers rayons de soleil. Je me permets de rêver encore. Ces rêves qui m’habitaient durant l’âge de l’innocence, ces rêves qui me portaient jusque dans les bras du sommeil. Et Morphée de chuchoter des promesses farfelues à mon oreille durant mes songes. À nouveau, je refais le pari de tenter la naïveté de l’espoir. Ce grand luxe m’est possible, car j’ignore ce qui m’attend. Et beaucoup m’attend, ainsi il m’est permis d’espérer beaucoup. Même si j’ignore encore de quoi ce beaucoup sera composé. D’où la naïveté de l’espoir, qui réside en la croyance que ce beaucoup sera davantage meilleur que pire. Toutefois, une chose a changé. Je ne fais plus qu’espérer bêtement, je sais également qu’il faudra mettre en scène le décor de ce beaucoup meilleur.
4 commentaires jusqu'à présent
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Jeudi!!
Comment par Marc 13 mai 2008 @ 6:24J’adore les pensées comprises dans ce billet, et j’approuve à 100%
Comment par lepapillonbleu 16 mai 2008 @ 11:06Tout ce que tu dis je le veux, je le pense, je le sens, je le crois. Tout pour toi, et beaucoup!
Comment par d. j. 20 mai 2008 @ 11:21J’ai tellement hâte à mon tour aux rayons de soleil. Car aussitôt apparus, aussitôt disparus. Il ne reste que la naiveté de l’espoir. Belle, belle expression!
Pour moi, c’est cette phrase qui est réjouissante et vraiment porteuse d’espoir (et non d’illusions rêveuses) : “Toutefois, une chose a changé. Je ne fais plus qu’espérer bêtement, je sais également qu’il faudra mettre en scène le décor de ce beaucoup meilleur.”
Comment par Juliette 22 mai 2008 @ 12:31amitiés,
Juliette